La crypto monnaie : pourquoi certains pays s'y opposent-ils ?

Même si ce géant de l'Afrique reste ouvert à Unibet, dont les paris continuent de rapporter beaucoup d'argent aux parieurs du Bon Pari Sportif, celui-ci a l'intention d'adopter des mesures restrictives contre la crypto-monnaie. Autant de décisions qui ont suscité le mécontentement du grand public nigérian.

Au même titre que d'autres pays tels que la Chine, l'Iran, l'Inde, le Bangladesh, le Maroc, la Thaïlande, l'Ouganda et la Zambie avaient autrefois pris diverses mesures restrictives contre les crypto-monnaies, la Banque centrale du Nigeria (CBN) de son côté a interdit le commerce du Bitcoin, de la Dogecoin, de l'Ethereum au sein de ce pays africain anglophone.

Justifiant cette décision, elle affirme avec fermeté que "la monnaie numérique est utilisée pour le blanchiment d'argent et le terrorisme".

Dans le même temps, Unibet, dépourvu de toute ambiguïté et de toute restriction, fait le bonheur de centaines de parieurs sportifs audacieux.

Selon une déclaration signée par Osita Nwanisobi, directeur par intérim de la communication d'entreprise, la CBN a déclaré que "l'utilisation de la crypto-monnaie au Nigeria est une violation directe de la loi existante".

Par contre, la Banque centrale a déclenché une sorte de crise d'hystérie collective en rappelant cette déclaration.

Mais que veut vraiment dire "crypto-monnaie" ?

C'est une monnaie numérique ou virtuelle. Cette devise ne peut être ni sentie ni vue. Sa fabrication se fait par cryptage et les transactions en crypto-monnaie sont stockées dans une sorte de base de données appelée "blockchain". Pour protéger l'argent, le chiffrement est utilisé pour crypter et cacher les codes.

La première monnaie cryptée a été le Bitcoin et les experts affirment que Satoshi Nakamoto, qui reste anonyme et inconnu, l'a inventé et présenté au public en 2019. Depuis lors, il y a eu des milliers de crypto-monnaies, comme le Litecoin, l'Ethereum et même le Dogecoin.

À quoi peut servir le système de crypto-monnaie ?

Pour beaucoup de choses. Vous pouvez l'utiliser pour acheter des produits, des services et même échanger avec d'autres monnaies physiques.

Des célébrités et des milliardaires comme Elon Musk, Lionel Messi et Mike Tyson ont publiquement montré leur soutien à cette monnaie virtuelle.

Dans ces conditions, comment se fait-il que certains pays ne leur fassent pas confiance ?

Ce qui distingue la crypto-monnaie de la monnaie normale que vous connaissez, c'est qu'il n'y a pas de banque centrale ou de service administratif unique qui la réglemente. En outre, c'est là que réside le gros problème ou l'attrait de la monnaie virtuelle.

Bien que certains pays comme les États-Unis prennent une position positive sur l'utilisation de la cryptographie comme le Bitcoin pour les transactions, il existe d'autres pays qui sont toujours sur la sellette ou qui l'ont interdit à bon droit !

Par exemple, la Banque centrale du Nigeria interdit depuis 2017 aux banques de détenir, d'échanger ou d'utiliser la cryptographie pour les transactions.

Cette dernière mesure a déclenché un vif débat et a suscité de nombreuses réactions.

Néanmoins, le Nigéria n'est pas le seul pays à avoir un problème avec la cryptographie.

Des pays comme la Chine, Taiwan, l'Iran et même le Canada ont imposé des restrictions sur l'utilisation de la cryptographie pour les transactions.

Il faut savoir qu'en Chine, la cryptographie est totalement interdite ! Ainsi, les banques ne sont pas autorisées à la traiter ou à effectuer des transactions avec elle.

De plus, puisque les transactions avec la cryptographie sont largement non réglementées, anonymes et non traçables, certains spécialistes pensent que la cryptographie est devenue une sorte d'aide pour des choses comme le blanchiment d'argent, le terrorisme, les activités criminelles, l'achat d'armes légères, d'armes et même pour frauder le fisc.

Dans ces conditions, que sera l'avenir de la crypto-monnaie ?

Nul n'a de réponse explicite à cette question actuellement.

Toutefois, il ressort des recherches menées et publiées par la Banque allemande ("Deutsche Bank") la possibilité que l'inflation devienne un jour un phénomène courant et un gros problème pour l'argent, si bien que la demande de monnaies alternatives sera probablement élevée d'ici 2030.

La question de savoir si, dans dix ans, tout le monde acceptera enfin la monnaie virtuelle comme la cryptographie reste une préoccupation majeure à laquelle les experts et les gouvernements devront répondre dans les années à venir.

 

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